par Manon Soavi
Saviez-vous que Morihei Ueshiba, un des plus grand budokas du XXe siècle, hurlait mécontent en voyant ses élèves pratiquer : « Personne ne fait Aïkido ici ! Seules les femmes font Aïkido ! » ?1Henry Kono, « Yin et Yang, moteur de l’Aïkido du fondateur » Entretien par Guillaume Erard, 2008, sur https://www.guillaumeerard.fr/aikido/entretiens/entretien-avec-henry-kono-yin-et-yang-moteur-de-laikido-du-fondateur

Comment un Japonais ayant une vision traditionaliste de la famille et de la place des femmes a t-il pu dire une chose pareille et même déclarer que les hommes étaient désavantagés en Aïkido à cause de leur utilisation de la force physique2Des propos rapportés par (au moins) : ►Itsuo Tsuda dans La Voie du dépouillement, Le Courrier du Livre, 1975, p. 148 ; ►Virgina Mayhew, « Entretien » avec Susan Perry, Aikido Today, 1991 ; ►Miyako Fujitani, « I am glad I have Aikido », Magazine of Traditional Budo, n. 2, mars 2019 ; ►Mariye Takahashi, « Is Aikido the pratical self-defense for women ? », Black Belt, novembre 1964. ?
Des propos, d’ailleurs, encore d’actualité, tant l’Aïkido majoritaire valorise toujours la force. Alors, pourquoi ces paroles, qui éclairent la voie développée par Osensei, ne sont-elles pas plus connues ?
Peut-être à cause de la silenciation de la transmission des femmes élèves d’Osenseï Ueshiba. Car au-delà de l’injustice évidente de l’invisibilisation des femmes, taire des manières de faire, c’est supprimer toute mémoire des gestes et des idées. Nos actes se nourrissent du passé et moins on raconte les actions des femmes et leurs modalités, moins le champ des possibles est étendu pour les générations suivantes. On le voit bien en Aïkido, aujourd’hui, où sont les femmes ?
Les hommes n’ont pas à justifier du besoin de les entendre, par contre pour parler des femmes on est obligé de motiver de l’intérêt pour tous. Pourtant l’expérience des hommes ne peut pas « compter pour tous » ça ne marche pas ainsi, le vécu des femmes, leurs manières de faire sont spécifiques et différentes. C’est pourquoi je vous propose de découvrir ici une femme dont on sait très peu de choses bien que son parcours aurait justifié qu’elle reste dans l’histoire de l’Aïkido.
Herstory, une histoire militante ?
L’Histoire est vue à tort neutre et factuelle alors qu’elle est une construction des dominants qui conditionne le présent. C’est pourquoi Titiou Lecoq écrit « En travaillant sur l’histoire des femmes, les historiennes sont toujours suspectées d’être militantes. Pourquoi l’histoire des femmes serait-elle militante ? L’histoire qu’on apprend, qui est masculine et non mixte, ne serait-elle pas aussi une forme de militantisme ? »3Titiou Lecoq, « Tant qu’on ne cherche pas les femmes dans l’Histoire, on ne les trouve pas » France Inter, 19/09/21
Le jeu de mot her-story souligne que l’Histoire reflète des points de vues masculins : his-story. L’herstory rétablit le rôle actif des femmes dans l’histoire. Pour son livre Les grandes Oubliées – Pourquoi l’Histoire a effacé les femmes Titiou Lecoq explique que son objectif « n’était pas tant de féminiser l’Histoire que de la démasculiniser. La démarche est différente. Démasculiniser ou déviriliser implique l’idée qu’il y a eu une démarche politique préalable de masculinisation de la société. »4Titiou Lecoq, « Pourquoi l’histoire a-t-elle effacé les femmes ? » Revue Démocratie, 7 juin 2022
Lecoq prend la grammaire comme exemple de masculinisation volontaire ou encore le fait qu’au Moyen Âge existaient « des médecines (femmes médecins), des jongleresses et des orfaveresses, des autrices, enlumineuses, bâtisseuses de cathédrales et ce n’est qu’à la fin de cette période que les hommes leur ont interdit de pratiquer ces métiers. »5Titiou Lecoq, « Tant qu’on ne cherche pas les femmes dans l’Histoire, on ne les trouve pas » France Inter, 19/09/21 La masculinisation de la société est passée par l’effacement des femmes, de leurs histoires, de leurs actions, de leurs noms.
Un exemple d’effacement très évident est celui d’Alice Guy qui inventa le cinéma ! Pendant que Méliès s’intéressait aux illusions et d’autres à documenter leur époque avec une caméra, Alice Guy imaginait raconter des histoires de fiction. En plus de vingt ans elle tournera une centaine de films comme réalisatrice, scénariste et même productrice. Les frères Lumière et Méliès ont pourtant connu une grande postérité pour une carrière bien plus brève. Alice Guy a été littéralement effacée : un bon nombre de ses films ont été réattribués volontairement à des hommes dans les registres, et beaucoup de ses films ont été détruits. Pendant longtemps elle ne fut même pas mentionnée dans les encyclopédies du Cinéma.
L’histoire d’Alice Guy n’est qu’un exemple classique de ce qui arrive aux créatrices. Et si une œuvre nous parvient les historiens mettent en doute qu’elles l’aient vraiment réalisée, quand ils ne contestent pas carrément l’existence de la personne.
La délégitimation des femmes est une violence symbolique qui tient un rôle majeur dans les mécanismes de domination masculine. C’est pourquoi Aurore Evain plaide pour la réintroduction du terme Matrimoine, car « la puissance symbolique étant immense, nommer notre matrimoine c’est permettre aux femmes comme aux hommes de se reconnaître dans des modèles masculins et féminins. »6Aurore Evain « Vous avez dit »matrimoine » ? », Mediapart, 23 novembre 2017
Le matrimoine de l’Aïkido
Que sait-on de l’her-story de l’Aïkido ? Presque rien. Là aussi il faut « démasculiniser » l’histoire, pour retrouver la mémoire des femmes aikidoka. C’est pourquoi j’ai écrit sur Miyako Fujitani7Manon Soavi, « Miyako Fujitani, l’effet Matilda de l’Aïkido ? » Self&Dragon Spécial Aïkido no17 avril 2024. Disponible en ligne : https://www.ecole-itsuo-tsuda.org/fujitani-miyako-effet-matilda-de-aikido/ . Pour Fukiko Sunadomari depuis que j’ai commencé mes recherches je traverse des phases d’abattement et de colère tant le potentiel semblait intéressant et les traces absentes.
Voilà le peu qu’on sait : Fukiko Sunadomari est née le 9 mai 1914 dans une famille de fidèles adeptes de la religion Omoto Kyo. Vers la fin des années 30 elle débute l’étude de la naginata dans l’école Jikishingake-ryu, sous la direction de la plus grande experte du Japon, Hideo Sonobe sensei.
En 1939 Hideo senseï rencontre Ueshiba Osenseï, lors d’une démonstration en Mandchourie. Elle en ressort enthousiasmée et décide d’envoyer certaines de ses étudiantes avancées apprendre l’Aïkido. C’est ainsi que Fukiko commence dans les années 50 au Hombu Dojo. Ses deux frères (Kanemoto et Kanshu) avaient déjà commencé à pratiquer sous la direction de Morihei Ueshiba.

Fukiko vit plusieurs années au Wakamatsu Dojo avec la famille Ueshiba et l’uchideshi qui y vit8Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal. https://aikidojournal.com/2011/11/06/historical-photo-morihei-ueshiba-aspiring-calligrapher-by-stanley-pranin/ . Elle occupera la fonction de Fujin Bucho (directrice de la section des instructrices femmes)9Stanley Pranin, « L’Encyclopédie Aiki News de l’Aïkido » Aiki News, Tokyo. 1991 jusqu’au décès d’Osenseï en 1969. Ce qui nous renseigne sur le fait qu’existait une section pour former des instructrices ! Cela soulève pleins de questions : pourquoi un cours séparé ? Comment fonctionnait-il, combien étaient-elles… ?
Comme le montre une lettre10Guillaume Erard, « Biographie d’André Nocquet, le premier uchi deshi étranger d’O Sensei Ueshiba Morihei » 2013, https://www.guillaumeerard.fr/ qu’écrit Fukiko à la famille d’André Nocquet, elle est une figure incontournable du Hombu Dojo, impliquée dans le fonctionnement interne du dojo et auprès de la famille Ueshiba. Elle sera une confidente et l’assistante personnelle d’Osenseï durant vingt ans, il lui attribuera le grade de sixième dan. Il existe aussi une très courte vidéo d’une démonstration sur le toit d’un immeuble de Tokyo où l’on voit Osenseï démontrer Ki no musubi avec Fukiko.

Assistante d’Osenseï elle était fréquemment appelée à voyager avec lui dans la région du Kansai où il enseignait l’Aïkido tout en rendant visite à des étudiants et amis de longue date. Lors de ses voyages Osenseï prenait Fukiko comme partenaire de démonstration notamment auprès des femmes11Miyako Fujitani, entretien, Magazine of Tradional Budo, no 2, mars 2019. Fukiko possédait apparemment de nombreuses photos inédites de cette époque.12Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal.
Selon le chercheur de l’Aïkido Stanley Pranin, au milieu des années soixante, Fukiko accompagna Osenseï pour une série de voyages et en profita pour rassembler des matériaux en prévision d’une biographie. Elle prit des photos et interviewa un certain nombre d’anciens élèves et des membres de la religion Omoto qui avaient connu Morihei Ueshiba.13ibid.
Après le décès d’Osenseï, elle continua des recherches approfondies et coécrit avec son frère Kanemoto la première biographie autorisée, Aïkido Kaiso Morihei Ueshiba. Évidemment elle n’est mentionnée que comme collaboratrice, seul son frère est l’auteur officiel du livre !
Au milieu des années 80, Fukiko souhaita rendre hommage à Osenseï en construisant un petit temple votif à sa mémoire à Kumamoto14Simone Chierchini, « Paolo Corallini’s Traditional Aikido Dojo » 2020 https://simonechierchini.co. Pour financer son projet elle se résoudra à vendre quelques-unes des très nombreuses calligraphies originales d’Osenseï, qu’il lui avait offertes.15ibid.
Fukiko Sunadomari s’éteint le 1er mai 2006 à Fujisawa, à l’âge de 92 ans.
Faire l’histoire
Stanley Pranin déclarait « Je connaissais très bien Fukiko Sunadomari. Notre association a débuté en 1984 et s’est poursuivie jusqu’à la fin de 1996. Elle adorait venir visiter le bureau d’AikiNews à Tokyo et nous passions des heures à parler de l’aïkido, de Morihei et de la religion Omoto. […] J’ai de nombreuses heures d’enregistrements de nos entretiens, dont l’un est en cours de transcription. Fukiko Senseï en savait beaucoup sur la vie publique et privée du Fondateur grâce à sa vie au Hombu Dojo et à son rôle d’assistante de Morihei. Le témoignage de Fukiko Senseï est très important pour une compréhension approfondie de l’histoire, du caractère et de l’art de Morihei. »16Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal (je souligne).

Alors, où sont ces heures d’interviews, ces articles rapportant ses propos ? J’ai bien cherché il n’y a rien, dans aucunes publications de Pranin : les livres, les revues AikiNews, Aikido Journal, version papier ou web. Aucune trace.
Josh Gold, actuel responsable d’Aikido Journal, m’a confirmé qu’il n’y a aucun enregistrement, ni numérisés ni en cassettes d’archives.
Pranin a écrit dans un petit article « [Fukiko] était une personne franche et s’est distanciée de la famille Ueshiba après la mort de Morihei. En tant que tels, ses commentaires et ses souvenirs ne se prêtent pas toujours à la publication, et nous nous sommes longtemps abstenus de publier les transcriptions de ces enregistrements, même sous forme éditée. Avec le temps et les ressources, nous espérons remédier à cette situation. »17ibid.
En 2011 il se justifie ainsi « Ces domaines sont très sensibles, sinon j’aurais déjà publié certains documents et témoignages. Même si plusieurs décennies nous séparent de certains des événements en question, la sensibilité des personnes clés est un sujet de préoccupation. C’est un problème auquel je suis confronté depuis longtemps et je n’ai toujours pas de bonne solution. J’ai beaucoup hésité à publier la lettre de démission de Koichi Tohei senseï, par exemple. On verra comment les choses évoluent. »
Ainsi, avec un doux glissement, presque sans volonté, la masculinisation de l’histoire se perpétue. Les femmes disparaissent les unes après les autres de la scène et ne restent que les voix masculines dominantes.
« C’est forcément sa maîtresse » une stratégie de disqualification des femmes.
Personne ne sera surpris qu’avec la position de Fukiko la rumeur qu’elle « couche avec le boss » se soit répandue, c’est la plus vieille arme pour silencier les femmes.
Partant du principe que si Osenseï s’est ainsi « embarrassé » d’une femme c’est qu’il y avait une histoire sentimentale derrière. Curieusement on ne suppose pas la même chose à propos des jeunes hommes uchideshi du dojo. Ni qu’Osenseï aurait eu un amant caché à Iwama !

Sur les opinions de Fukiko, on peut émettre une hypothèse. En s’appuyant sur les propos de Pranin et sur les quelques commentaires qu’elle a laissés, il est clair qu’elle était une mystique18Hikitsushi senseï disait de Fukiko « elle comprend les choses spirituelles », Aikido Magazine, 10/1988 (cf. aussi cette biographie en ligne). comme Ueshiba Osenseï. Elle soulignait souvent l’importance de cet aspect dans le parcours d’Osenseï19Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal.. Critiquait-elle les débuts d’un Aïkido désacralisé, sportif – et finalement très masculin – ne correspondant pas, selon elle, à la vision du fondateur ?

Cet Aïkido correspond aux efforts de Kisshomaru Ueshiba vers l’expansion internationale de l’art de son père. Mais pour Osenseï l’Aïkido était « un acte spirituel »20Ellis Amdur « [Ueshiba n’offrait pas] des leçons spirituelles supplémentaires dont le monde est inutilement gavé, mais des actes spirituels. » Caché en pleine vue. The Ran Network, 2023, p. 298 et lui-même se tenait sur « Ame no Ukihashi, le pont flottant céleste » ce qui relie le monde visible et invisible. C’était un art d’amour universel recréant les liens nous unissant entre humains et au vivant non-humain.
L’Occident pouvait-il entendre cela, lui qui, comme le dit Isis Labeau-Caberia « s’est tout d’abord employée à détruire les cosmovisions autochtones sur le continent européen – celles des mondes paysans, ruraux et païens ; celles des druides, des rebouteux et des sorcières – avant de se déverser dans le reste du monde. »21Isis Labeau-Caberia « La tête ne nous sauvera pas : L’Occident est une cosmovision, la « raison » en est le mythe fondateur » 04/07/2023, sur https://isislabeaucaberia.substack.com/p/la-tete-ne-nous-sauvera-pas-part
Hisser l’intellect au sommet et rejeter le corps, les émotions et la spiritualité, c’est sur ce dualisme artificiel qu’est né la réification, la domination et l’exploitation de tout ce qui n’était pas un « Homme moderne rationnel » c’est-à-dire le vivant non-humain, les femmes et les non-blancs, renvoyés à l’état infériorisé de « Nature ».
Dans ce contexte l’Aïkido est devenu majoritairement un sport de combat ou un filon pour les gourous, alors que nous avons désespérément besoin de pratiques du corps, spirituelles mais immanentes, dépouillées de toute domination.
D’autres élèves de Osenseï ont critiqué cette nouvelle orientation de l’Aïkikaï, rompant avec la famille Ueshiba : Kōichi Tohei, Noriaki Inoue, le neveu d’Osenseï, Itsuo Tsuda et Kanshu Sunadomari. Pour autant nous ne manquons pas d’interviews de ces célèbres pratiquants.
Reste une différence, Fukiko était une femme ayant une expertise, qui a parlé pour transmettre sa vérité, ni plus ni moins que les autres. Mais c’était une femme… alors ils n’ont pas écouté.

Osenseï parlait-il notamment d’elle quand il disait que son Aïkido idéal était celui des jeunes filles22Rapporté par Itsuo Tsuda dans son livre La Voie du dépouillement, Le Courrier du Livre, 1975, pp.148-149. ? Ou bien quand il hurlait « Seules les femmes font de l’Aïkido ici ! »
À travers les fragments de l’histoire de la plus proche disciple de Morihei Ueshiba, peut-être même la meilleure, on distingue une relation de transmission de maître à élève, et même au-delà, une relation spirituelle. Alors comment ne pas supposer que l’Aïkido de Fukiko devait être époustouflant ? Et comment ne pas regretter ce chaînon manquant vers l’Aïkido du fondateur ?
J’espère avoir contribué à mon petit niveau à démasculiniser un peu l’Aïkido et à faire connaître ce personnage hors du commun. Je remercie au passage la belle-sœur de Fukiko, qui a bien voulu me communiquer les quelques photos inédites présentées ici et quelques coupures de presse.
Elle participe ainsi à la transmission d’un matrimoine où chaque pièce du puzzle compte.
Manon Soavi
Notes
- 1Henry Kono, « Yin et Yang, moteur de l’Aïkido du fondateur » Entretien par Guillaume Erard, 2008, sur https://www.guillaumeerard.fr/aikido/entretiens/entretien-avec-henry-kono-yin-et-yang-moteur-de-laikido-du-fondateur
- 2Des propos rapportés par (au moins) : ►Itsuo Tsuda dans La Voie du dépouillement, Le Courrier du Livre, 1975, p. 148 ; ►Virgina Mayhew, « Entretien » avec Susan Perry, Aikido Today, 1991 ; ►Miyako Fujitani, « I am glad I have Aikido », Magazine of Traditional Budo, n. 2, mars 2019 ; ►Mariye Takahashi, « Is Aikido the pratical self-defense for women ? », Black Belt, novembre 1964.
- 3Titiou Lecoq, « Tant qu’on ne cherche pas les femmes dans l’Histoire, on ne les trouve pas » France Inter, 19/09/21
- 4Titiou Lecoq, « Pourquoi l’histoire a-t-elle effacé les femmes ? » Revue Démocratie, 7 juin 2022
- 5Titiou Lecoq, « Tant qu’on ne cherche pas les femmes dans l’Histoire, on ne les trouve pas » France Inter, 19/09/21
- 6Aurore Evain « Vous avez dit »matrimoine » ? », Mediapart, 23 novembre 2017
- 7Manon Soavi, « Miyako Fujitani, l’effet Matilda de l’Aïkido ? » Self&Dragon Spécial Aïkido no17 avril 2024. Disponible en ligne : https://www.ecole-itsuo-tsuda.org/fujitani-miyako-effet-matilda-de-aikido/
- 8Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal. https://aikidojournal.com/2011/11/06/historical-photo-morihei-ueshiba-aspiring-calligrapher-by-stanley-pranin/
- 9Stanley Pranin, « L’Encyclopédie Aiki News de l’Aïkido » Aiki News, Tokyo. 1991
- 10Guillaume Erard, « Biographie d’André Nocquet, le premier uchi deshi étranger d’O Sensei Ueshiba Morihei » 2013, https://www.guillaumeerard.fr/
- 11Miyako Fujitani, entretien, Magazine of Tradional Budo, no 2, mars 2019
- 12Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal.
- 13ibid.
- 14Simone Chierchini, « Paolo Corallini’s Traditional Aikido Dojo » 2020 https://simonechierchini.co
- 15ibid.
- 16Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal (je souligne).
- 17ibid.
- 18Hikitsushi senseï disait de Fukiko « elle comprend les choses spirituelles », Aikido Magazine, 10/1988 (cf. aussi cette biographie en ligne).
- 19Stanley Pranin, Historical photo: Morihei Ueshiba, Aspiring Calligrapher, 6 novembre 2011 Aikido Journal.
- 20Ellis Amdur « [Ueshiba n’offrait pas] des leçons spirituelles supplémentaires dont le monde est inutilement gavé, mais des actes spirituels. » Caché en pleine vue. The Ran Network, 2023, p. 298
- 21Isis Labeau-Caberia « La tête ne nous sauvera pas : L’Occident est une cosmovision, la « raison » en est le mythe fondateur » 04/07/2023, sur https://isislabeaucaberia.substack.com/p/la-tete-ne-nous-sauvera-pas-part
- 22Rapporté par Itsuo Tsuda dans son livre La Voie du dépouillement, Le Courrier du Livre, 1975, pp.148-149.



















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